RDC : ANAPAC mène des réflexions sur la participation des peuples autochtones aux mécanismes de la Convention sur la biodiversité

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L’Alliance nationale d’appui et de promotion des aires et territoires du patrimoine autochtone et communautaire (ANAPAC-RDC) organise du 24 au 25 septembre 2020, dans la commune de la Gombe, à Kinshasa, un atelier national sur la participation des organisations des peuples autochtones et de la société civile de la République démocratique du Congo (RDC) aux mécanismes de la Convention sur la biodiversité.

Ces assises de deux jours qui réunissent 60 participants venant de différentes organisations de la société civile, de délégués du gouvernement, de partenaires de la conservation et de développement ainsi que d’experts scientifiques, visent également à proposer et à valider une feuille de route des actions du cadre de concertation.

A l’ouverture, le directeur exécutif national de l’ANAPAC-RDC, Joseph Itongwa s’est appesanti sur une réflexion de l’ancien directeur adjoint des programmes des Nations unies, lors du lancement du rapport sur les perspectives locales de la biodiversité indiquant que la participation active et effective de tous les acteurs est requise pour apporter le changement nécessaire pour la sauvegarde de la diversité biologique.

Il a ainsi appelé les acteurs de la société civile à accompagner le gouvernement dans cette lutte, avant d’exprimer sa gratitude au gouvernement congolais, particulièrement à la direction de développement durable, de son appui à la société civile dans la participation de tous les mécanismes relatifs à la convention sur la biodiversité.

M. Itongwa a également félicité les partenaires notamment Rainforest Foundation Norway (RFN-RDC) et les acteurs de la société civile pour leur attachement à la biodiversité et à leur implication pour le bien-être des peuples autochtones et des communautés locales en RDC.

Le ministère de l’Environnement disposé à accompagner les organisations de la société civile

Le point focal de la Convention pour la biodiversité (CBD) en RDC et représentant des autorités du ministère de l’Environnement et Développement Durable, Mike Ipanga, a, de son côté, loué cette initiative consistant à mettre en place un cadre de concertation de la société civile pour appuyer la mise en œuvre de la Convention sur la biodiversité en RDC.

«Nous en tant que direction de développement durable, nous travaillons déjà avec certaines organisations de la société civile en particulier avec l’ANAPAC, mais avec ce cadre de concertation, notre collaboration sera encore plus vigoureuse et nous ferons en sorte que la voix de la RDC se fasse entendre au niveau international de la plus belle manière sur ces questions de la biodiversité », a dit Mike Ipanga.

Il a, par ailleurs, indiqué que la crise sanitaire liée à la pandémie du nouveau coronavirus, a démontré à l’humanité entière que la santé humaine est intimément liée à la santé des animaux et de l’environnement ou des écosystèmes.

Selon cet expert, cette crise a également rappelé à l’humanité l’importance d’intégrer la vision de vivre en harmonie avec la nature dans ses activités quotidiennes.

Il a souligné que le gouvernement et les décideurs devront s’inspirer de l’expérience des peuples autochtones et des communautés locales dans la vision de vivre en harmonie avec la nature.

Pour sa part, le directeur pays de la Rainforest Foundation Norway (RFN-RDC), partenaire de l’ANAPAC, Kevin Sasia, a salué cette initiative qui, selon lui, pourra aboutir «à la mise en place d’un cadre de concertation inclusif susceptible de jouer pleinement en RDC un rôle dans la définition d’un cadre mondial de la biodiversité 2020».

Plusieurs autres points ont été abordés par différents panelistes notamment l’échange sur la mise en œuvre de la CBD, la contribution et l’engagement des organisations des peuples autochtones et OSC dans la CBD.

Il sied de noter que l’année 2020 était qualifiée de «super-année pour la biodiversité», du fait que plusieurs évènements étaient programmés au niveau international.

Il s’agit du Congrès mondial de la nature qui devrait se tenir au mois de juin à Marseille en France, de la Conférence internationale sur les océans ainsi que de la 15ème Conférence des parties sur la diversité biologique prévue au mois d’octobre en Chine.

Malheureusement, tous ces éléments ont été rapportés à l’année prochaine suite à la crise sanitaire due à la pandémie de coronavirus, signale-t-on.

Alexis et Constance

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